SOURCES :
• Un grand merci à Baptiste
Sandoz biomécanicien à ENSAM Paris / Arts
et Métiers / IBHGC, chercheur et ami. Vous l’avez déjà vu
dans la note sur la biomécanique ou congrès. En
retour, je lui ai servi de sujet d’expérimentation (terme plus respectueux que "cobaye") pour une recherche sur le coup du lapin (je vais très bien.
Faudrait un jour que je raconte ça, tiens…)
• Je remercie aussi évidemment Antoine Souron, paléontologue, spécialiste des faunes plio-pléistocènes africaines et en particulier des Suidés, à PACEA de l’université de Bordeaux ; ainsi que son confrère Raphaël Hanon, dont les recherches portent sur "les comportements de subsistance des homininés du Plio-Pléistocène, en particulier le rôle de la chasse, du charognage ainsi que de l’utilisation et la consommation des ressources animales au cours de l’évolution de la lignée humaine".
• Après les avoir rencontrés, je me suis précipitée sur le net pour lire leurs articles et visionner leurs conférences. Je vous conseille d’écouter Dr Souron parler des Suidés dans cette vidéo intitulée "la grande histoire cochonne".
• Je vous donne direct la time-line de la vidéo où il parle de notre Bodo-man :
• Je vous cale aussi la vidéo sur le moment où Dr Souron parle du fameux fossile impacté dont on parle dans la note.
• J’ai eu du mal à trouver une représentation du Kolpochoerus majus… Même pour ce qui est de son poids, on est dans les supputations :
• J’ai beaucoup aimé les articles de Raphaël Hanon sur le site the Conversation, notamment sur le cannibalisme. Les cas de cannibalisme auquel je fais référence dans la BD sont tirés de cette étude : Cut Marks on the Bodo Cranium: A Case of Prehistoric Defleshing.
• Pour les jeunes, la réf de vieux avec les deux cuisinières fait référence à une émission culinaire des années 80 "La cuisine des mousquetaires". Comment vous décrire cette émission ? C’était de la cuisine du terroir, avec pas mal de gras, de vin et de cholestérol, les mots vegan et végétarien y étaient inconnus. L’émission était animée par Maïté, une femme baraquée à l’accent de je sais pas quelle région qui vidait les sangliers, assommait les anguilles, suçotait des fesses d’ortolan* aux heures de grande écoute (*oiseau, selon l’ami wiki “capturé vivant, engraissé plusieurs semaines en captivité, puis tué par noyade dans l'armagnac selon la tradition”. Pratique interdite depuis en France). Voilà, les années 80, c’était plus ça que Stranger Things.







































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